00:00:00 / 00:00:00
Jury
The names of the jury members are announced after the video preselection round, together with the names of the selected candidates.

While the composition of the jury may vary from one round to another, members of the jury attend the whole of the round that they have been appointed to judge. Each member of the jury gives his or her marks for all the candidates to the ministerial official at the end of each round. The members of the jury may not vote for their own students. No consultation takes place between them.
The role of the Chairperson of the jury is to direct the operations of the competition. He or she is assisted in this task by a Secretary. Neither takes part in the voting. As from 2019, the jury of the next instrumental sessions (2019, 2020 & 2021) is chaired by Gilles Ledure, that of the next voice session (2022) by Bernard Foccroulle.
Personalities
20 items | 2 Pages | Page
Chairperson of the Jury
See detail page
Member of the jury
Willem Andriessen displayed his aptitude for music at an early age and his first teacher was his father, Nicolaas Andriessen, who was an organist and choral conductor. He then proceeded to the Amsterdam Conservatory where his teachers were J.B. de Pauw (piano), Bernard Zweers (composition) and Julius Röntgen (ensemble). He passed the final examination in 1906 and in 1908 he gained the 'Prix d'excellence' in piano playing. Willem Andriessen made a reputation as a concert pianist both at home and abroad. From 1910 to 1918 he taught piano at the Royal Conservatory in The Hague and until 1924 he taught the advanced piano pupils at the Rotterdam Music School. In 1924 he was appointed professor at the Amsterdam Conservatory, and then to its directorship which he held from 1937 to 1953. Willem Andriessen - elder brother of the composer Hendrik - wrote chamber music with piano, a Mass for choir and orchestra, a Concerto for piano and songs.
See detail page
Member of the jury
Stefan Askenase (1896-1985) began playing the piano at the age of five with his mother, a pianist and pupil of Karol Mikuli. Two years later he commenced lessons with Ksawera Zacharyasiewicz, Franz Xaver Mozart’s pupil, and next with Theodor Pollak, a professor and director of the Ludwik Marek School of Music in Lemberg (L'viv). In 1913, he left for Vienna to continue his piano studies under Emil von Sauer, a pupil of Franz Liszt's, and soon made his pianist debut there. In 1920 he debuted at the Warsaw Philharmonic Hall where on 1 February he played the Schumann Piano Concerto in A minor, and on 6 February he played the Brahms Concerto in B flat major and the Chopin Concerto in F minor. The performances were received with outstanding critical acclaim. After his successes in Vienna and Warsaw, Stefan Askenase commenced concert touring in Austria, Germany and France. From 1922 to 1925 he lived in Cairo, where he worked as a piano professor at the conservatory. In 1927 he moved to Brussels taking up the position of a professor at the Conservatoire royal, where he taught for forty years. In 1950 he became a Belgian citizen. Apart from teaching, he continued to perform in almost all European countries, North America, Africa, and elsewhere. His first concert in Poland after World War II took place on 17 May 1946. In 1965, he founded The Arts und Musik Society, whose aim was to preserve the historical railway station in Rolandseck upon the river Rhine. After its restoration the building became a venue for the studios of such artists as Pierre Fournier, Henryk Szeryng, Salvador Dali and Askenase himself. Stefan Askenase also taught in summer master classes for pianists in Cologne and Bonn. He sat on the jury of the 1955 and 1960 International Chopin Competitions in Warsaw. In 1981, to celebrate his 85th birthday, he gave eighty-five performances in Europe. He was noted for his interpretations of Scarlatti, Bach, Beethoven, Chopin, Brahms Schubert, Schumann and Albéniz. His pupils included Martha Argerich, Andrzej Czajkowski and Mitsuko Uchida.
See detail page
Member of the jury
Emile Bosquet (1878-1959) effectue son apprentissage de piano dans la classe d'Arthur De Greef au Conservatoire royal de Bruxelles, où il obtient un premier prix avec la plus grande distinction et les félicitations du jury en 1895. En 1897, Eugène Ysaÿe l’invite à participer à un récital dont naîtra une amitié qui allait réunir les deux artistes à de nombreuses reprises. Un an plus tard il fait la connaissance de Ferruccio Busoni. Ce dernier l'invite à le suivre à Berlin afin de parfaire son jeu pianistique. Il parvient à le convaincre de prendre part au Concours Rubinstein, qu’il gagne à l'unanimité. De retour en Belgique, il commence à enseigner par le biais de leçons particulières de piano. Confronté aux divers problèmes que rencontrent ses élèves, il publie chez Schott, dès 1904, La Technique moderne du pianiste virtuose, méthode qui suscite l'approbation de pédagogues tels que Louis Diémer, Raoul Pugno, Busoni et De Greef. En 1909, il fait également paraître chez Schott, deux autres ouvrages techniques, L'Ecole des doigts et une Ecole élémentaire du piano. En 1906 il est nommé professeur au cours supérieur de piano au Conservatoire royal d'Anvers. Sa nomination comme professeur de piano au Conservatoire royal de Bruxelles survient en 1919. L'année suivante, il est élu membre de la Libre Académie de Belgique. En 1923, Bosquet, Emile Chaumont et Maurice Dambois fondent le Trio belge, qui deviendra en 1924, sous le patronage des Souverains belges, le Trio de la Cour de Belgique. Pendant plus d'un quart de siècle, le trio jouera un rôle essentiel dans la diffusion des œuvres belges à l'étranger. Emile Bosquet consacre les dix dernières années de sa vie à la réalisation de certains projets qui lui tenaient à cœur. Ainsi, fort de son expérience de pédagogue, il invente un nouveau clavier parce que selon lui, le clavier actuel ne correspondait plus aux exigences imposées par la technique moderne. Entre 1948 et 1953, il consacre la majeure partie de son temps à la rédaction de son unique ouvrage littéraire, La musique de clavier et par extension de luth. Manuel encyclopédique, historique et pratique (Bruxelles, 1953). Emile Bosquet est invité à prendre place au sein de concours internationaux, tels le Concours Chopin, à Varsovie, ou le Concours Jacques Thibaud-Marguerite Long, à Paris. Né dans la seconde moitié du XIXe siècle, il eut l'occasion de suivre l'évolution des concepts esthétiques propres à son temps. Plutôt que de ne s'intéresser qu'à une seule période de l'histoire de la musique, il manifesta un intérêt identique pour tous les courants et genres musicaux. Cette ouverture d'esprit se remarque d'emblée dans l'étendue de son répertoire pianistique, dont la richesse réside moins dans le nombre que dans la diversité des compositeurs que l'on y retrouve. Tant sur le plan de la musique ancienne qu'en ce qui concerne la musique belge, Emile Bosquet joua un rôle important dans la diffusion de ces œuvres. Il interpréta également plusieurs pièces en première audition en Belgique, notamment la Sonate n° 1, op. 28 et le 3e Concerto, op. 30 de Rachmaninov, les Valses nobles et sentimentales de Ravel, la Sonate pour violon et piano, op. 18 de R. Strauss.
See detail page
Member of the jury
Robert Casadesus est aujourd'hui considéré comme l'un des grands pianistes français du 20ème siècle. Issu d'une famille de musiciens, il obtient à quatorze ans un premier prix de piano au Conservatoire de Paris et le prix Diémer en 1920. L'année suivante, il commence ses premières tournées en Europe entamant ainsi une carrière internationale qui durera un demi-siècle. En 1935, Robert Casadesus se fait entendre pour la première fois aux Etats-Unis. Toscanini l'invite l'année suivante et le succès est immédiat ; ceci marquera le début de très nombreuses tournées, tout particulièrement aux Etats-Unis, mais aussi dans une quarantaine de pays en Europe, au Moyen-orient, en Afrique du Nord et au Japon. Ses nombreuses apparitions en public (près de 3000 concerts) et sa discographie abondante (une centaine d'enregistrements) lui confèrent une renommée toujours vivace de nos jours. Il se produisit avec les plus grands chefs de son époque, tels Ansermet, Barbirolli, Beecham, Bernstein, Celibidache, Karajan, Krips, Mengelberg, Monteux, Munch, Mitropoulos, Ormandy, Rosbaud, Schuricht, Stokowsky, Szell, Toscanini, Bruno Walter, Weingartner. Il aimait également partager la scène avec sa femme Gaby, son fils Jean et le violoniste Zino Francescatti, son ami, avec lequel il forma un duo mémorable lors de nombreux concerts et enregistrements. Pédagogue de réputation internationale, Robert Casadesus a été associé pendant près de trente ans au Conservatoire américain de Fontainebleau, en France et aux Etats-Unis, comme professeur et directeur général. Compositeur confirmé, il laisse une œuvre importante constituée de 69 opus dont sept symphonies, plusieurs concertos (pour piano, deux pianos, trois pianos, violon, violoncelle, flûte) et de nombreuses œuvres de musique de chambre. Aujourd'hui, des enregistrements de plus en plus nombreux témoignent de la qualité intemporelle de son œuvre. Robert Casadesus a été élevé aux grades de Commandeur de la Légion d'honneur, Commandeur de l'Ordre de Léopold (Belgique), Commandeur de l'Ordre de Nassau (Pays-bas).
See detail page
Member of the jury
Marcelle Cheridjian-Charrey, a student of Leschetizky in Vienna, was a professor at the Geneva Conservatory. She developed a career both in Switzerland and abroad, including Madrid, Vienna and Strasbourg. During the 1930s, she recorded several disks, especially with the works of Jaques-Dalcroze. In addition, she wrote the book L'Enfant et la musique.
See detail page
Member of the jury
English pianist Harriet Cohen studied at the Royal Academy of Music (1912-17) and at the Matthay School, where she also taught. Small hands limited her repertory, but she quickly made a reputation as a Bach player and as a persuasive advocate for the English music of her time. She played at the Salzburg Contemporary Music Festival in 1924, at the Coolidge Festival, Chicago, in 1930 and gave the first performance of Vaughan Williams's Concerto, dedicated to her, in 1933. She injured her right hand in 1948 and played one-handed until 1951, but her injury was never completely cured and in 1960 she reluctantly retired. She was made a Commander of the British Empire in 1938, a Freeman of the City of London in 1954, and received many honours from other countries. The Harriet Cohen International Music Prizes were founded by Sir Arnold Bax among others in 1951. Harriet Cohen was chosen by Edward Elgar to record his Piano Quintet, and she made many first recordings of music by Arnold Bax, most of whose piano works, including a left-hand Concertante, were composed for her. In 1932 twelve leading British composers published transcriptions in A Bach Book for Harriet Cohen. She herself published some Bach transcriptions and a small book on interpretation, Music's Handmaid (1936, 2/1950), while her memoirs, A Bundle of Time (1969), are valuable for letters from friends eminent in all walks of live.
See detail page
Member of the jury
See detail page
Member of the jury
René Defossez, componist en vermaard dirigent, is een van de markante figuren van de twintigste-eeuwse Belgische muziekwereld. Nadat zijn vader Léon Defossez de basis legde van zijn muzikale ontwikkeling, vervolmaakte hij zich aan het Conservatorium van Luik en ging hij reeds aan de slag als soloviolist in zijn geboortestad Spa en in Luik. In 1935 mocht hij de prestigieuze Prix de Rome in ontvangst nemen voor zijn cantate Le vieux soudard. Het jaar daarop werd hij geëngageerd als dirigent aan de Koninklijke Muntschouwburg, een functie die hij gedurende 22 opeenvolgende seizoenen zou behouden en waarin hij bijna 120 opera’s zou dirigeren. In 1946 werd hij aangesteld als docent orkestdirectie aan het Conservatorium van Brussel. Toen hij in 1951 het verplichte vioolconcerto voor de finale van de Koningin Elisabethwedstrijd componeerde, oogstte hij veel bijval; vijf jaar later schreef hij het verplichte werk voor de pianosessie. Hij werd tot lid van de Académie royale de Belgique verheven in 1970.
See detail page
Member of the jury
Né à Zaragoza, en Espagne, Eduardo del Pueyo (1905-1986) avait débuté ses études musicales à 8 ans et sa carrière pianistique à 16 ans. Brillant technicien, d’un esprit raffiné et d’un tempérament riche, il sera, durant quelques décennies, une référence, notamment en matière d’interprétation des oeuvres de Beethoven. Professeur au Conservatoire Royal de Bruxelles, à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, à l’Université Autonome de Madrid et au Mozarteum de Salzbourg, il aura été conseiller technique et membre du jury du Concours Reine Elisabeth depuis sa fondation. Le moindre de ses titres n’est pas celui d’avoir formé quelques uns des lauréats belges de du Concours Reine Elisabeth : Jean-Claude Vanden Eynden, André De Groote, Jo Alfidi, Evelyne Brancart et Johan Schmidt. C’est en 1977 que fut créé le Centre européen des hautes études musicales, à l’initiative d'Eduardo del Pueyo et de Jean-Claude Vanden Eynden, devenu Centre Musical Eduardo del Pueyo en 2004.
See detail page
20 items | 2 Pages | Page
Français - Nederlands - English
Search in website
Newsletter
Connection
Audio & video Violin 2019
Watch or listen to the performances of the candidates!
Cds of the Competition
Digital archives
Browse through our audio, video and photo archives